Applications

  • Les graffitis du château de Selles (Cambrai)
    Ces traces ont été laissées dans la craie depuis le 10e siècle par les bâtisseurs, les prisonniers, les occupants… jusqu'à nos jours
    Resp. Laura Louvrier (IRHiS), Maxime Huet et Antoine Saison (Voxcell), Lydie Perrault (Mairie de Cambrai), Nicolas Mélard (C2RMF)

  • Ikonikat
    Savoir ce que l'on perçoit devant une œuvre d'art, c'est l'objectif de cette application

    • Resp. Mathias Blanc (IRHiS)

  1. Comment tu regardes l'art ?
  2. Ikonikat, au autre regard sur l'art
  3. Le tiré à part
  4. Comment regarde-t-on une oeuvre d'art ?
  5. Ikonikat, un autre regard sur les frères Le Nain (p. 24)

Projets

Ici-Avant. Guerre(s) en ville(s)

Porteur :  Christine Aubry (IRHiS)

Collaborateur : Martine Aubry (IRHiS)

Entreprise : Arnaud Waels (Devocité)


Circuit de visite dans la(les) ville(s), accompagné d'un outil numérique innovant (sur tablette, smartphone ou autre support) permettant de visualiser in situ des documents d'époque (cartes postales, photos, lien avec les monuments aux morts...) et de comprendre ainsi les conditions concrètes de la vie pendant la guerre.

=> Flyer
=> Vidéo
=> Interview – Radio Tongossa au 101e congrès de l'Association des Maires de France
=> Conférence du 8 décembre 2018 – Bibliothèque municipale de Lille dans le cadre d'un cycle de 5 conférence sur Traces de la guerre 14-18 à Lille : vies, mémoires, corps, rues...

=> Powerpoint de présentation

Ikonikat 3D

Responsable : Mathias Blanc

Toucher une sculpture est une manière de redécouvrir le geste initial de l'artiste, or en contexte muséal, excepté lors d’expositions spécifiques, le contact avec les sculptures se fait à distance, par le regard. Nous proposons un dispositif numérique qui permet de prolonger l’expérience du visiteur face aux sculptures et d’étudier les relations entre corps et regard. En effet, que ce soit en sculpture ou en peinture, nous pouvons distinguer deux types d'expériences des oeuvres d'art : l’une correspond au geste de l'artiste et l’autre, à celui du spectateur. Un élément relie ces deux gestes : le regard. Mais que lie finalement celui-ci ?

=> Le projet

Explorer les objets du quotidien Médiation numérique de fonds inaccessibles d’objets

Responsable : Manuel Charpy

Il s'agit de réfléchir et de proposer des prototypes d'exploration en ligne de collections d'objets inaccessibles (trop fragiles, trop délicates à présenter, etc.).
Nous travaillons à partir d'un minuscule échantillon des fonds des Archives de Paris (environ 50 000 objets) et de l'INPI (Compiègne) (environ 50 000 objets).

Le projet

VV18 — Voir la Ville au XVIIIIe siècle

Responsable : Catherine Denys

Le projet Voir la Ville au XVIIIIe siècle est construit autour d’un objet historique remarquable : le plan-relief de la ville de Lille, fabriqué en 1743, à l’échelle 1/600e, et exposé actuellement au Palais des Beaux-Arts de Lille.

Le projet vise à améliorer la connaissance historique à la fois sur l’objet lui-même et sur ce qu’il représente, à savoir la ville de Lille au milieu du XVIIIe siècle, en mobilisant les méthodes classiques de l’histoire et de l’histoire de l’art, mais aussi des outils numériques spécifiques. Inscrit dans une collaboration étroite avec le Palais des Beaux-Arts, le projet vise également à développer des solutions de médiations muséographiques innovantes autour de la collection des plans-reliefs.


Le projet

L’orfèvrerie médiévale à l’épreuve de la modélisation numérique : l’exemple de la valorisation de deux oeuvres septentrionales et leur exploitation scientifique pour la création d’un e-corpus

Responsable : Marc Gil, Pierre Hallot (ULiège)

Notre projet est né des réflexions menées par C. Descatoire, conservatrice en chef au musée de Cluny, et M. Gil (université Lille3-IRHiS), avec deux autres spécialistes de l’orfèvrerie, P. George (Trésor de Liège), et F.  ixier (Université de Lorraine), à l’occasion de l’exposition, Une renaissance. L’art entre Flandre et Champagne 1150-1250, que C. Descatoire et M. Gil avaient organisée au musée de Cluny, à Paris, et au musée de l’Hôtel
Sandelin à Saint-Omer, au printemps 2013. Un constat avait été fait : l’orfèvrerie septentrionale des XIIe-XIIIe siècles avait produit de grands chefs d’oeuvre, dont certains, témoins insignes du talent des orfèvres du Nord, étaient conservés dans les Haut-de-France. Pourtant, contrairement à l’orfèvrerie méridionale médiévale, bien connue du grand public grâce aux émaux limousins, celle des régions nord ne l’était vraiment que des spécialistes, et n’avait jamais bénéficié de l’établissement d’un corpus international en ligne, à la différence des émaux méridionaux (http://agorha.inha.fr/inhaprod/jsp/reference.jsp?reference=INHA__METADONNEES__28) ou, dans un autre domaine, des ivoires gothiques (http://www.gothicivories.courtauld.ac.uk)…

=> Le projet

Le Camp du drap d'or numérique / The Digital Field of the Cloth of Gold / 1520-2020 Coordinateur.trice.

Responsable : Isabelle Paresys

Le « Camp du drap d'or numérique » a pour but de construire un outil de médiation visuelle de l'histoire, destiné à faire revivre auprès d'un large public français et britannique, un site historique disparu. Cet outil, dans sa première phase de développement, pourra être mis à disposition du public en 2020 lors de la célébration, des deux côtés de la Manche, des 500 ans du Camp du drap d'or. Il pourra être confronté aux sources historiques visuelles qui ont véhiculé jusqu'à nos jours l'image de cet événement exceptionnel dans l'histoire des cours européennes de la Renaissance…

=> Le projet

Sites participatifs et collaboratifs

  • Les monuments aux morts
    L
    es objectifs sont :

    • faire, à partir de l'exemple de ce que nous avons réalisé pour le Nord–Pas-de-Calais, un inventaire exhaustif des monuments aux morts pour la France et la Belgique.
    • construire, avec la base de données ouverte à tous, un outil de travail destinée à mener une recherche plus large sur une problématique émise par des historiens de la guerre.
      Cette recherche doit mener à "une histoire totale" du monument qu’il faut interroger comme un "révélateur" des sensibilités locales et des "identités des territoires".

  • Livres
    * Cadieu-Dumont Céline (éd.), Aux morts pour la patrie : les monuments aux morts de la Première Guerre mondiale dans les communes du Rhône et de la Métropole de Lyon, Lyon, Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon, 2018, 253 p.

 

 

  • L’Histoire de l’université
    Toute institution, qu’elle soit publique et privée, doit être consciente de son passé.
    L’Université de Lille présente la particularité d’être à la fois ancienne et récente : récente, car issue des réformes de 1968, ancienne, car héritière de la faculté des Lettres remontant institutionnellement au XIXe siècle et historiquement au XVIe siècle.
    Pour l’élaborer, nous disposons de sources diversifiées : des archives de l’institution, des UFR et des laboratoires, lorsqu’elles ont été conservées ; de dossiers spécifiques déposés aux archives municipales ou départementales ; de travaux d’enseignants et d’étudiants pour les périodes anciennes, mais il nous reste un grand travail à faire pour les périodes plus récentes (1950 à nos jours).

    Nous souhaitons, depuis la fusion, étendre ce site aux universités ex. Lille 1 et Lille 2.

    Il n’empêche que les témoignages des uns et des autres (personnel IATOS, étudiant, enseignant…). méritent d’être recueillis, les sources sauvegardées.
    C’est là qu’intervient la mémoire.
    Elle se compose de souvenirs personnels, de matériels qu’on a le devoir de conserver (dans la mesure du possible), de lettres, de cahiers, de photographies, de rapports…

    La tâche première que nous nous sommes fixée est de rassembler le plus de documents textes et images.
    C’est pourquoi nous continuons à lancer un appel :

    • Que celles et ceux qui ont vécu des moments importants, qui détiennent des documents, qui souhaitent apporter leur concours à notre entreprise se fassent connaître.
    • Si vous avez participé à la vie de la faculté des Lettres, si vous possédez des documents (tracts étudiants, papiers associatifs ou autres)
    • Si vous avez des documents photographiques (photos de bâtiments, d’étudiants, d’enseignants, de vie universitaire…), pourriez-vous nous les communiquer ?

      • Dans un esprit de sauvegarde de cette mémoire, nous numériserons tous les documents et nous les intégrons à notre base de données Images du Nord-Pas-de-Calais (base interrogeable sur Internet. Adresse : http://libris.univ-lille3.fr).

    • Sur tous les documents, il est bien entendu que la mention de la provenance sera signalée.

    Contact : Christine et Martine Aubry, Ingénieurs de Recherche, IRHiS (0320416287, irhis.recherchetagadauniv-lille3tsointsoinfr)